Construite de 1539 à 1545 sur la partie la plus marécageuse du site, cette aile du château abritait les appartements particuliers et la salle du conseil de François Ier. Sa fragilisation, phénomène connu et documenté depuis plus de deux décennies, s’est accélérée ces dernières années.
La première phrase du chantier débute cette année par des études et diagnostics permettant d’approfondir les connaissances de l’édifice, notamment en confirmant la présence d’un radier de fondation massif, sur une épaisseur d’environ 4,5 mètres. Ce dispositif, exceptionnel à la Renaissance, est mis en œuvre pour bâtir sur un terrain marécageux, humide et instable.
Les analyses géotechniques et structurelles ont également mis en évidence des zones de fragilité localisées et une hétérogénéité des mortiers fragilisant ponctuellement la structure. D’autres diagnostics sont menés au premier semestre 2026 :
• Relevés géomètres complémentaires
• Relevé au drone des parties hautes
• Diagnostic phytosanitaire des bois
• Recherches historiques complémentaires en archives
• Sondages des planchers
• Diagnostic sanitaire des charpentes
• Études des papiers peints et des graffitis
À la suite de ces études, la programmation (définition, avant-projet sommaire et définitif) des travaux de mise en sécurité et de consolidation sera effectuée en fonction des prescriptions des services de l’État (DRAC).